Orezone Drilling : un partenaire digne de confiance pour les miniers en RDC – NResources | Le magazine des ressources naturelles

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Published on October 24th, 2016 | by nresources

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Orezone Drilling : un partenaire digne de confiance pour les miniers en RDC

Orezone Drilling est une entreprise d’exploration minière de renommée internationale ayant son siège à l’Île Maurice. Elle a des activités à Durba/Doko en République Démocratique du Congo, en Tanzanie et en Éthiopie. L’un de ses principaux atouts est la possession des installations de maintenance bien équipées dans tous ses centres opérationnels ainsi que la disponibilité sur les sites des pièces de rechange. Son intervention rapide aux déférentes sollicitations de ses clients, marque la différence avec les autres opérateurs de la filière en République Démocratique du Congo. Son Général Manager, Pacifique Kahasha Birindwa parle de ses rapports avec les partenaires.

Le forage et l’exploration exigent beaucoup de fonds. Généralement ce sont des expatriés qui gagnent ce marché. Qu’avez-vous fait pour être sélectionné par Kibali Gold Mine ?


Orezone Drilling est né des cendres de la Société Geosearch, société aux capitaux sud-africains, devenue Senex pour se conformer à la législation congolaise. Cette société a réalisé l’essentiel des explorations aurifères à l’est de la RDC. Elle a travaillé au Sud-Kivu avec Banro, à Doko/Durba avec Kibali, avec AGK à Mongbwalu, à Niania et à Djalasiga avec d’autres partenaires. Au début de l’année 2014, après faillite de la société Senex, j’ai rompu avec AGK à Mongbwalu, fliale d’Anglo Gold Ashanti en RDC. Un ancien cadre de Senex m’a approché pour racheter les meilleurs équipements de la Société tombée en faillite. C’est ainsi que nous avons créé Orezone Drilling avec l’ambition de devenir leader dans l’exploration aurifère en RDC. Mongbwalu Gold Mining qui est née à la suite de la sorte d’Anglogold Ashanti de la société AGK a fait appel à nous. Ensuite, Kibali nous a sollicités. Ayant récupéré l’expertise de Geosearch en recrutant certains de ses anciens cadres et ingénieurs et en y mettant notre expertise en management, nous avons convaincu Kibali. Christopher Laidler expert de renommée internationale a apporté sa longue expérience dans le drilling (forage). Moi, j’ai apporté la maîtrise du Supply Chain (management) et la connaissance du pays. Nous constituons aujourd’hui un tandem gagnant. Après un premier essai dans l’exploration de la mine à ciel ouvert de Kibali Gold Mine, nous réalisons avec succès depuis 2016 le forage souterrain.

Quelle est la température de vos relatons d’affaires avec Kibali ?

Elles sont au beau fixe. Rand Gold soutient l’initiative locale. Nous sommes une initiative congolaise, dirigée par un Congolais qui s’est invitée dans un secteur qui était jadis la chasse gardée des entreprises étrangères. Cela a pesé lors de notre sélection par le top management de Kibali. C’était à la fois une marque de confiance et une mise à l’épreuve.
Nous opérons sans ambages depuis 2 ans. A ce jour, nous avons 3 rings travaillant en surface et les 8 derniers mois, nous avons déployé 4 rings pimpants neufs de la dernière génération dans la mine souterraine. Récemment, Kibali nous a demandé un 5ème ring dont l’acquisition a été faite.

Son transport est en cours. Nous employons actuellement 60 Congolais et essayons de limiter l’intervention étrangère uniquement à la supervision et à la formation des nationaux. Nous n’employons que 8 techniciens sud-africains et britanniques. Le tableau que je viens de peindre démontre que l’évolution est satisfaisante à ce stade. Cependant, le challenge demeure car la performance doit être maintenue et constamment suivie de près dans les opérations souterraines où la santé et la sécurité des travailleurs sont primordiales.

Propos recueillis par Marcel Mubenga


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